Alstrœmeria

Origine et histoire

Son nom « un brin compliqué » n’a pas empêché l’alstrœmère (ou alstrœmeria) de devenir, en quelques décennies à peine, l’une des fleurs les plus vendues au monde. Il faut dire que le « lys des Incas » ne manque pas d’atouts : des coloris variés et lumineux, des motifs élégants, une floraison généreuse… sans parler de son impressionnante tenue en vase (rendez-vous compte : jusqu’à 2 ou 3 semaines !) qui en fait l’une des fleurs préférées des fleuristes !

 

Alstroemaria rose Var

Bien qu’il soit connu depuis le XVIIIème siècle, l’usage du « lys des Incas » en tant que fleur coupée est relativement récent : sa production ne commença que dans les années 50, sans grand résultat les premiers temps. Comme les espèces cultivées ne donnaient pas entière satisfaction, notamment en termes de qualité, les horticulteurs eurent l’idée, dans les années 60, de les croiser. Leur succès fut tel qu’aujourd’hui, la plupart des variétés d’alstrœmères cultivées pour la fleur coupée sont des hybrides !

Vous l’aurez compris : comme bon nombre d’espèces, l’alstrœmère a dû voyager, être travaillé, réinventé même, afin de gagner, à force de croisements, la vigueur, la robustesse, et les coloris qui en font la fleur haut-de-gamme qu’elle est devenue aujourd’hui.

Asltroemeria Var rouge

En contrepartie de cette intense sélection variétale, l’alstrœmère est devenu une fleur exigeante : ses besoins en luminosité, en nutriments et en température sont non seulement très particuliers, mais ils sont en plus susceptibles de changer selon les variétés ! Sa culture nécessite donc des équipements, une technicité et un savoir-faire très spécifiques. Nos horticulteurs maîtrisent ces conditions de  production et sont parvenus à améliorer la productivité de la majorité des espèces cultivées ! Nos alstrœmères sont ainsi présents sur les étals des fleuristes toute l’année !